Un lundi en circonscription

Journée de lundi en circonscription :

– deuxième rencontre avec les dirigeants de l’entreprise Lormauto d’Argences. Je me suis engagé à les accompagner, comme de nombreux élus locaux, dans leur démarche de recherche de financements pour le rétrofit des véhicules thermiques vers les véhicules électriques.

– ⁠rencontre avec la fédération des Entreprises de Propreté, l’occasion de parler horaires et conditions de travail des agents d’entretien

⁠cérémonie républicaine en hommage aux héros de la gendarmerie nationale à la caserne Le Flem.

– ⁠échange avec un collectif de citoyens sur l’héritage des cahiers de doléances suivi d’échanges avec une journaliste de Ouest France sur ce point.

– Porte à porte à la rencontre des citoyens en fin de journée à Cléville pour faire le bilan de la crise des gilets jaunes, 5 ans plus tard.

– ⁠rencontre avec le nouveau directeur de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Normandie, l’occasion d’évoquer notamment deux sujets : la Cité Théâtre et le futur du lieu destiné à l’archéologie sur le site Vannier.

A consulter également

  • La déconjugalisation de l’AAH : enfin !

    Enfin ! Hier soir, l’Assemblée a enfin voté pour la « déconjugalisation » de l’allocation adulte handicapé. Alors que la majorité avait refusé de voter cette mesure à 6 reprises sous la précédente législature, nous apportons enfin un peu de justice sociale en mettant fin à cette absurdité. J’ai une pensée pour toutes les personnes…

  • Pouvoir d’achat : je demandais une conférence nationale sur les salaires

    Nous poursuivons l’examen du projet de loi pouvoir d’achat dans l’hémicycle. Avec les Députés Socialistes et apparentés nous proposions de donner aux partenaires sociaux la possibilité d’ouvrir une conférence nationale sur les salaires et ainsi redonner vraiment du pouvoir d’achat aux salarié-e-s. Cela n’engageait en rien la majorité : refus net.

  • Ma question écrite concernant les étudiant-e-s sans Master

    Depuis une réforme instaurée sous le précédent quinquennat, les étudiant-e-s sont sélectionnés pour les masters à la fin de la 3ème année de licence (après le master 1 auparavant). Les effets pervers de cette réforme ? Des milliers d’étudiant-e-s se retrouvent sans master à l’issue de trois années pourtant validées, ne peuvent poursuivre leurs études…