Soutien aux Iraniennes et aux Iraniens

🇮🇷 En soutien aux Iraniennes et aux Iraniens face à la violente répression en cours en Iran, je me suis rendu au rassemblement organisé à Paris ce dimanche 15 janvier, au nom des députés socialistes et apparentés.

Hier comme aujourd’hui, je pense à tous ces manifestant-e-s mort-e-s car ils se battaient courageusement pour leur liberté.

Leur combat est un exemple, il est le nôtre.

Je réitère mes paroles : la France doit user de tout son pouvoir diplomatique et juridique pour faire cesser les exécutions.

La France, pays des droits humains ne peut accepter aucun compromis avec les dictatures.

✊ « Femme, vie, liberté »

Dans le cadre du soutien au peuple iranien, j’ai installé en bas de ma permanence parlementaire ce totem qui correspond à mon engagement pour libérer les otages, notamment celui que je paraine : Karven Shahi Parvaneh.

https://www.facebook.com/ArthurDelaporteDepute/photos/a.104946678886799/189935413721258/

A consulter également

  • La déconjugalisation de l’AAH : enfin !

    Enfin ! Hier soir, l’Assemblée a enfin voté pour la « déconjugalisation » de l’allocation adulte handicapé. Alors que la majorité avait refusé de voter cette mesure à 6 reprises sous la précédente législature, nous apportons enfin un peu de justice sociale en mettant fin à cette absurdité. J’ai une pensée pour toutes les personnes…

  • Pouvoir d’achat : je demandais une conférence nationale sur les salaires

    Nous poursuivons l’examen du projet de loi pouvoir d’achat dans l’hémicycle. Avec les Députés Socialistes et apparentés nous proposions de donner aux partenaires sociaux la possibilité d’ouvrir une conférence nationale sur les salaires et ainsi redonner vraiment du pouvoir d’achat aux salarié-e-s. Cela n’engageait en rien la majorité : refus net.

  • Ma question écrite concernant les étudiant-e-s sans Master

    Depuis une réforme instaurée sous le précédent quinquennat, les étudiant-e-s sont sélectionnés pour les masters à la fin de la 3ème année de licence (après le master 1 auparavant). Les effets pervers de cette réforme ? Des milliers d’étudiant-e-s se retrouvent sans master à l’issue de trois années pourtant validées, ne peuvent poursuivre leurs études…