Rassemblement à Caen pour l’Ukraine

Il y a quatre ans, la Russie lançait son invasion à grande échelle de l’Ukraine. Quatre ans de guerre, de destructions, de crimes contre des civils, de résistance aussi.

Cet après-midi, j’étais devant le théâtre municipal de Caen pour témoigner d’un soutien clair au peuple ukrainien.

Défendre l’Ukraine, c’est défendre le droit international, la souveraineté des nations et la sécurité du continent européen.

La paix ne se décrète pas au prix de l’abandon d’un peuple. Elle se construit sur la justice, sur le respect des frontières, sur la protection des civils.

À Caen comme ailleurs, nous étions rassemblés pour rappeler une chose simple : face à l’impérialisme et à la brutalité, la République choisit la solidarité, l’accueil. Quelle émotion de voir ces familles de réfugiés qui petit à petit trouvent leur place dans notre ville accueillante et sont ici désormais chez eux.

A consulter également

  • La déconjugalisation de l’AAH : enfin !

    Enfin ! Hier soir, l’Assemblée a enfin voté pour la « déconjugalisation » de l’allocation adulte handicapé. Alors que la majorité avait refusé de voter cette mesure à 6 reprises sous la précédente législature, nous apportons enfin un peu de justice sociale en mettant fin à cette absurdité. J’ai une pensée pour toutes les personnes…

  • Pouvoir d’achat : je demandais une conférence nationale sur les salaires

    Nous poursuivons l’examen du projet de loi pouvoir d’achat dans l’hémicycle. Avec les Députés Socialistes et apparentés nous proposions de donner aux partenaires sociaux la possibilité d’ouvrir une conférence nationale sur les salaires et ainsi redonner vraiment du pouvoir d’achat aux salarié-e-s. Cela n’engageait en rien la majorité : refus net.

  • Ma question écrite concernant les étudiant-e-s sans Master

    Depuis une réforme instaurée sous le précédent quinquennat, les étudiant-e-s sont sélectionnés pour les masters à la fin de la 3ème année de licence (après le master 1 auparavant). Les effets pervers de cette réforme ? Des milliers d’étudiant-e-s se retrouvent sans master à l’issue de trois années pourtant validées, ne peuvent poursuivre leurs études…