Mon intervention dans Dimanche en politique pour évoquer mon mandat de député

🗓 Ce dimanche 11 décembre, j’étais sur le plateau de Dimanche en politique, diffusé sur France 3 Normandie, pour évoquer mon mandat de député.

Ce fut notamment l’occasion pour moi de revenir sur quelques combats à venir.

✊ Je propose de mener un combat contre les dérives des influenceurs sur les réseaux sociaux pour que leurs pratiques soient encadrées et que les abus cessent !

✊Co-rapporteur d’une mission flash sur les TUC, je travaille à réparer cette injustice qui pourrait concerner plus d’1 million de personnes dans le calcul de leurs droits à la retraite.

✊ Enfin, je combattrai la réforme des retraites, notamment à cause de l’injustice qu’elle entrainerait pour les plus précaires avec le report de l’âge légal de départ à la retraite. En effet, les personnes qui meurent les plus jeunes, c’est-à-dire celles qui ont les métiers les plus difficiles, ne pourront pas prendre leurs retraites, ou aussi longtemps que les autres.

👉 Retrouvez la vidéo :

A consulter également

  • La déconjugalisation de l’AAH : enfin !

    Enfin ! Hier soir, l’Assemblée a enfin voté pour la « déconjugalisation » de l’allocation adulte handicapé. Alors que la majorité avait refusé de voter cette mesure à 6 reprises sous la précédente législature, nous apportons enfin un peu de justice sociale en mettant fin à cette absurdité. J’ai une pensée pour toutes les personnes…

  • Pouvoir d’achat : je demandais une conférence nationale sur les salaires

    Nous poursuivons l’examen du projet de loi pouvoir d’achat dans l’hémicycle. Avec les Députés Socialistes et apparentés nous proposions de donner aux partenaires sociaux la possibilité d’ouvrir une conférence nationale sur les salaires et ainsi redonner vraiment du pouvoir d’achat aux salarié-e-s. Cela n’engageait en rien la majorité : refus net.

  • Ma question écrite concernant les étudiant-e-s sans Master

    Depuis une réforme instaurée sous le précédent quinquennat, les étudiant-e-s sont sélectionnés pour les masters à la fin de la 3ème année de licence (après le master 1 auparavant). Les effets pervers de cette réforme ? Des milliers d’étudiant-e-s se retrouvent sans master à l’issue de trois années pourtant validées, ne peuvent poursuivre leurs études…