Examen de la proposition de loi visant à accompagner psychologiquement les femmes victimes de fausse couche

🫂 Nous examinions cet après-midi un texte visant à accompagner psychologiquement les femmes victimes de fausse couche.

2 minutes d’intervention, c’est court pour tenter de poser des mots. Des mots sur la douleur des femmes, de ces couples aussi, touchés par une interruption spontanée de grossesse.

On en compte 200 000 chaque année soit 15% du total des grossesses.

C’est bien trop court pour évoquer l’insuffisance du nombre de gynécologues sur notre territoire, de psychologues hospitaliers, de la prise en charge de ces femmes malgré la fréquence des fausses couches.

Parce que l’entourage, les amis, les proches, rappellent qu’il ne faut pas en parler avant les “3 mois”, parce que trop souvent on renvoie à ces femmes que “c’est rien” alors que le corps et les émotions disent tout le contraire.

🏛 Alors, 2 minutes pour dire que la représentation nationale est aux côtés de ces femmes, pour qu’elles ne soient plus seules ; j’ai voté pour ce texte et pour toutes les mesures qui iront encore plus loin dans la prise en charge des conséquences liées à l’interruption spontanée de grossesse.

Retrouvez mon intervention : https://www.facebook.com/ArthurDelaporteDepute/videos/123375550502568

A consulter également

  • La déconjugalisation de l’AAH : enfin !

    Enfin ! Hier soir, l’Assemblée a enfin voté pour la « déconjugalisation » de l’allocation adulte handicapé. Alors que la majorité avait refusé de voter cette mesure à 6 reprises sous la précédente législature, nous apportons enfin un peu de justice sociale en mettant fin à cette absurdité. J’ai une pensée pour toutes les personnes…

  • Pouvoir d’achat : je demandais une conférence nationale sur les salaires

    Nous poursuivons l’examen du projet de loi pouvoir d’achat dans l’hémicycle. Avec les Députés Socialistes et apparentés nous proposions de donner aux partenaires sociaux la possibilité d’ouvrir une conférence nationale sur les salaires et ainsi redonner vraiment du pouvoir d’achat aux salarié-e-s. Cela n’engageait en rien la majorité : refus net.

  • Ma question écrite concernant les étudiant-e-s sans Master

    Depuis une réforme instaurée sous le précédent quinquennat, les étudiant-e-s sont sélectionnés pour les masters à la fin de la 3ème année de licence (après le master 1 auparavant). Les effets pervers de cette réforme ? Des milliers d’étudiant-e-s se retrouvent sans master à l’issue de trois années pourtant validées, ne peuvent poursuivre leurs études…