Démarrage de l’examen du texte pouvoir d’achat en séance publique

Nous démarrons l’examen dans l’hémicycle du projet de loi du Gouvernement pour le pouvoir d’achat, après son examen en commission des Affaires sociales.

Ce projet de loi comprend :

– Des revalorisations des pensions et minimas sociaux inférieures à l’inflation (6% en juin pour rappel)

– La possibilité pour les patrons de donner des primes défiscalisées

Nous considérons avec les Députés Socialistes et apparentés que ce projet de loi est plutôt celui de la perte du pouvoir d’achat ! Les primes, c’est un dispositif inégalitaire et arbitraire, un coup de pouce aléatoire qui ne permettra pas d’améliorer le pouvoir d’achat des Français. La revalorisation inférieure à l’inflation est, elle aussi une mesurette, puisqu’elle ne rattrape pas l’argent perdu et les augmentations impressionnantes des prix ces derniers mois.

Avec la NUPES nous proposons plutôt une augmentation réelle des salaires, seul levier pour améliorer concrètement le pouvoir d’achat.

A consulter également

  • La déconjugalisation de l’AAH : enfin !

    Enfin ! Hier soir, l’Assemblée a enfin voté pour la « déconjugalisation » de l’allocation adulte handicapé. Alors que la majorité avait refusé de voter cette mesure à 6 reprises sous la précédente législature, nous apportons enfin un peu de justice sociale en mettant fin à cette absurdité. J’ai une pensée pour toutes les personnes…

  • Pouvoir d’achat : je demandais une conférence nationale sur les salaires

    Nous poursuivons l’examen du projet de loi pouvoir d’achat dans l’hémicycle. Avec les Députés Socialistes et apparentés nous proposions de donner aux partenaires sociaux la possibilité d’ouvrir une conférence nationale sur les salaires et ainsi redonner vraiment du pouvoir d’achat aux salarié-e-s. Cela n’engageait en rien la majorité : refus net.

  • Ma question écrite concernant les étudiant-e-s sans Master

    Depuis une réforme instaurée sous le précédent quinquennat, les étudiant-e-s sont sélectionnés pour les masters à la fin de la 3ème année de licence (après le master 1 auparavant). Les effets pervers de cette réforme ? Des milliers d’étudiant-e-s se retrouvent sans master à l’issue de trois années pourtant validées, ne peuvent poursuivre leurs études…