Cérémonies du 8 mai 1945 en circonscription

D’abord à la gare de Caen pour se souvenir des personnels de la SNCF, 10 000 sont morts pendant la seconde guerre mondiale.

Ensuite, à Saint-Jean Eudes pour la cérémonie des anciens combattants d’Hérouville-Saint-Clair, puis à Argences, Caen auprès du Préfet du Calvados et enfin à Epron.

J’ai ensuite participé avec plaisir au repas des anciens combattants à la Fonderie, un beau temps convivial.

Tous ces échanges et discussions pour se souvenir, entretenir notre devoir de mémoire pour se rappeler des combattants morts pour la paix.

Alors que des Ukrainiens meurent chaque jour pour la liberté, que des régimes illibéraux menacent notre équilibre démocratique et que l’extrême droite et les dérives autoritaires n’ont jamais été aussi fortes sur notre continent, ces cérémonies sont des moments d’unité et de communion nécessaires.

J’avais également participé la veille à Mondeville, à la fête nationale polonaise en compagnie de la Vice-Consule de Pologne.

A consulter également

  • La déconjugalisation de l’AAH : enfin !

    Enfin ! Hier soir, l’Assemblée a enfin voté pour la « déconjugalisation » de l’allocation adulte handicapé. Alors que la majorité avait refusé de voter cette mesure à 6 reprises sous la précédente législature, nous apportons enfin un peu de justice sociale en mettant fin à cette absurdité. J’ai une pensée pour toutes les personnes…

  • Pouvoir d’achat : je demandais une conférence nationale sur les salaires

    Nous poursuivons l’examen du projet de loi pouvoir d’achat dans l’hémicycle. Avec les Députés Socialistes et apparentés nous proposions de donner aux partenaires sociaux la possibilité d’ouvrir une conférence nationale sur les salaires et ainsi redonner vraiment du pouvoir d’achat aux salarié-e-s. Cela n’engageait en rien la majorité : refus net.

  • Ma question écrite concernant les étudiant-e-s sans Master

    Depuis une réforme instaurée sous le précédent quinquennat, les étudiant-e-s sont sélectionnés pour les masters à la fin de la 3ème année de licence (après le master 1 auparavant). Les effets pervers de cette réforme ? Des milliers d’étudiant-e-s se retrouvent sans master à l’issue de trois années pourtant validées, ne peuvent poursuivre leurs études…