Commémorations du débarquement allié en Normandie

J‘ai participé hier et aujourd’hui 6 juin, jour du 79ème anniversaire du débarquement allié en Normandie, aux cérémonies de commémorations tenues au Mémorial de Caen, Bures sur Dives, Troarn, Sannerville, Colleville-Montgomery, Arromanches, Banneville-la-Campagne et Touffréville.

En ce jour si spécial, j’ai tenu à rendre hommage à toutes celles et ceux qui ont laissé leur vie pour nos libertés. La mémoire des soldats alliés et des victimes civiles est ancrée sur le sol normand de manière indélébile. L’héritage de leur dévouement et de leur sacrifice est intact, et nous devons le transmettre aux générations futures afin que le sacrifice de toutes ces personnes dans un tel désastre ne soit pas vain.

Quelle émotion de voir les rares vétérans encore présents, à commencer par Léon Gautier, dernier survivant du commando Kieffer, mais aussi ces 7 soldats britanniques rassemblés au mémorial de Caen ou tous ceux que j’ai pu croiser lors de ces deux journées d’une grande densité émotionnelle.

A consulter également

  • La déconjugalisation de l’AAH : enfin !

    Enfin ! Hier soir, l’Assemblée a enfin voté pour la « déconjugalisation » de l’allocation adulte handicapé. Alors que la majorité avait refusé de voter cette mesure à 6 reprises sous la précédente législature, nous apportons enfin un peu de justice sociale en mettant fin à cette absurdité. J’ai une pensée pour toutes les personnes…

  • Pouvoir d’achat : je demandais une conférence nationale sur les salaires

    Nous poursuivons l’examen du projet de loi pouvoir d’achat dans l’hémicycle. Avec les Députés Socialistes et apparentés nous proposions de donner aux partenaires sociaux la possibilité d’ouvrir une conférence nationale sur les salaires et ainsi redonner vraiment du pouvoir d’achat aux salarié-e-s. Cela n’engageait en rien la majorité : refus net.

  • Ma question écrite concernant les étudiant-e-s sans Master

    Depuis une réforme instaurée sous le précédent quinquennat, les étudiant-e-s sont sélectionnés pour les masters à la fin de la 3ème année de licence (après le master 1 auparavant). Les effets pervers de cette réforme ? Des milliers d’étudiant-e-s se retrouvent sans master à l’issue de trois années pourtant validées, ne peuvent poursuivre leurs études…