Atelier à Ifs !

À Ifs, temps de sensibilisation et d’échanges à l’atelier 860 autour des enjeux des réseaux sociaux dans le prolongement du travail engagé dans le cadre du Parlement des enfants.

Des classes de l’école Marie Curie et de l’école Simone Veil ont réalisé un remarquable travail en rédigeant chacune une proposition de loi visant à mieux protéger les mineurs face aux dangers des écrans.

Les élèves ont montré une grande maturité sur des enjeux aussi importants que la protection contre l’exposition à des contenus inadaptés ou encore la lutte contre les mécanismes d’addiction.

J’ai pu présenter aux élèves, élus et parents les travaux de la commission d’enquête sur TikTok et partager les constats préoccupants qui ont conduit l’Assemblée nationale à se saisir de ces questions.

Je tiens à saluer l’engagement des enseignantes, des équipes de l’Atelier 860, des services municipaux et de tous les partenaires mobilisés et en particulier les promeneurs du net. Bravo aux élèves pour la qualité de leur travail et leur implication citoyenne : leurs propositions et nos échanges sont précieux dans la construction de la loi et de la régulation du numérique !

A consulter également

  • La déconjugalisation de l’AAH : enfin !

    Enfin ! Hier soir, l’Assemblée a enfin voté pour la « déconjugalisation » de l’allocation adulte handicapé. Alors que la majorité avait refusé de voter cette mesure à 6 reprises sous la précédente législature, nous apportons enfin un peu de justice sociale en mettant fin à cette absurdité. J’ai une pensée pour toutes les personnes…

  • Pouvoir d’achat : je demandais une conférence nationale sur les salaires

    Nous poursuivons l’examen du projet de loi pouvoir d’achat dans l’hémicycle. Avec les Députés Socialistes et apparentés nous proposions de donner aux partenaires sociaux la possibilité d’ouvrir une conférence nationale sur les salaires et ainsi redonner vraiment du pouvoir d’achat aux salarié-e-s. Cela n’engageait en rien la majorité : refus net.

  • Ma question écrite concernant les étudiant-e-s sans Master

    Depuis une réforme instaurée sous le précédent quinquennat, les étudiant-e-s sont sélectionnés pour les masters à la fin de la 3ème année de licence (après le master 1 auparavant). Les effets pervers de cette réforme ? Des milliers d’étudiant-e-s se retrouvent sans master à l’issue de trois années pourtant validées, ne peuvent poursuivre leurs études…