Violences en Nouvelle-Calédonie : suspendons la réforme pour un retour au calme !

🔴 Situation en Nouvelle-Calédonie : les Députés Socialistes et apparentés sont particulièrement inquiets des violences en cours.

Pour un retour au calme, nous devons retrouver le chemin du dialogue.

Nous demandons le retrait du texte et l’instauration d’une mission impartiale. Le Premier ministre doit reprendre le dossier pour garantir la hauteur de vue et le travail de coordination de Matignon.

➡️ En commission des Lois, le 28 mai : Levée de l’état d’urgence en Nouvelle-Calédonie : quel est le bilan des mesures exceptionnelles mises en place ?

Étaient-elle proportionnées, utiles ? Pourquoi ont-elles davantage visé les indépendantistes ? Le nombre de victimes a-t-il été sous-estimé ?

Beaucoup de questions en suspens aux rapporteurs de la commission des Lois chargés du suivi parlementaire de l’État d’urgence.

A consulter également

  • Découvrez le rapport Delaporte-Vojetta

    Découvrez le rapport Delaporte-Vojetta

    Téléchargement de l’intégralité du rapport Dossier de presse : télécharger

  • Fin des débats à l’Assemblée nationale face à l’usage du 49-3

    Alors que nous examinions le budget, la Première ministre a fait usage du 49-3 mettant ainsi fin aux débats à l’Assemblée nationale. Pourtant, avec les groupes de gauche nous avions obtenu quelques victoires qui ne figureront donc pas dans le texte final : Alors que le Gouvernement promettait une nouvelle méthode de construction commune, il…

  • Participation à la dictée avec les CM2 de l’école de Cagny

    J’ai eu l’honneur de participer à la dictée de l’association ELA avec les CM2 de l’école de Cagny. Merci aux enseignants et aux enfants pour leur accueil, ainsi qu’à M. Le Maire de Cagny Éric Margerie qui a lui fait la dictée aux CM1. L’occasion de soutenir le combat de cette association qui se mobilise…

  • Aux côtés des manifestant-e-s pour la hausse des salaires

    Entre deux séances à l’Assemblée, avec les Députés Socialistes et apparentés nous étions aux côtés des manifestant-e-s en ce jour de grève inter-professionnelle pour la hausse des salaires. Pour la justice sociale, le pouvoir de vivre, l’amélioration des conditions de travail. Le Gouvernement doit l’entendre.