Soutien aux personnes dédiées à leur mission en dépit de conditions de travail difficiles

« Quand on travaille pour moins de 1 300 € net mensuels avec des rythmes impossibles, que l’on est augmenté de 0,05 € de l’heure après deux ans d’ancienneté, que l’on attend toujours la revalorisation du Ségur.. »

Pendant l’examen du projet de loi qui finance notamment les métiers du lien, j’ai tenu à rappeler mon soutien aux personnes – des femmes le plus souvent – dédiées à leur mission en dépit de conditions de travail difficiles.

Elles ne peuvent plus attendre, et c’est le cas des salariées de l’entreprise Domidom à Caen qui se battent pour leurs salaires. Je souhaitais porter leur voix dans l’hémicycle.

A consulter également

  • Découvrez le rapport Delaporte-Vojetta

    Découvrez le rapport Delaporte-Vojetta

    Téléchargement de l’intégralité du rapport Dossier de presse : télécharger

  • Contre les licenciements boursiers !

    Contre les licenciements boursiers !

    Bosch à Mondeville, Sanofi à Lisieux, Batimétal à Douvres.. La politique industrielle d’Emmanuel Macron est un échec depuis 2017 et notre territoire le sait trop bien. Nous examinions mercredi en commission des affaires sociales un texte porté par mon collègue Benjamin Lucas visant à protéger les salariés des licenciements boursiers.

  • Rencontres en circonscription

    Rencontres en circonscription

    Ces derniers jours dans le Calvados, rencontres avec citoyens, syndicats, élus et associations. Retour sur quelques temps forts. Vendredi avec Monsieur Michel Dreyfus, vice président de la société française de périnatalité, gynécologue au CHU de Caen, avec qui j’ai échangé sur l’offre de soins en périnatalité et les enjeux face a l’augmentation du taux de…

  • Condition des enfants en centres de rétention : un scandale !

    Condition des enfants en centres de rétention : un scandale !

    Alors que nous examinons des textes particulièrement dangereux portés par le groupe LR, j’interpelle Gérald Darmanin sur la condition des enfants enfermés en centres de rétention. C’est un scandale et le ministre l’ignore.