Soutien à celles et ceux qui subissent l’inflation au quotidien

Vendredi dernier, je suis allé soutenir celles et ceux qui subissent l’inflation au quotidien.

D’abord les salarié-e-s.

A Caen, deux entreprises étaient particulièrement mobilisées : les auxiliaires de vie de Domidom, filiale du groupe Orpéa, situation que j’ai eu l’occasion d’évoquer la semaine dernière à l’Assemblée nationale (voir cette vidéo : https://www.facebook.com/ArthurDelaporteDepute/videos/864100921663559).

Les salariés de Cenexi aussi, cette entreprise sous-traitante de la filière pharmaceutique à Hérouville-Saint-Clair que j’évoquais en commission des Affaires sociales (vidéo en commentaire).

Dans les deux entreprises, les mêmes attentes : l’augmentation des salaires face à la perte du pouvoir d’achat !

Victoire ! Grâce à la bataille des grévistes, la direction de Cenexi a fini par accéder en grande partie aux revendications des salariés.

Pour Domidom, la bataille continue… rendez-vous demain à Paris où j’accueillerai à l’Assemblée avec mon collègue François Ruffin les auxiliaires de vie !

Fin de journée de vendredi dernier avec mes collègues élus maires des communes qui font aussi face à l’explosion des prix de l’énergie. Les collectivités sont impactées de plein fouet et appellent à l’aide pour boucler leurs budgets. A la suite de l’appel lancé notamment par Gérard Leneveu, nous avons été reçu par le Préfet afin d’échanger sur ces problématiques. L’État doit agir.

A consulter également

  • Un lundi en circonscription

    Un lundi en circonscription

    Journée de lundi en circonscription : – deuxième rencontre avec les dirigeants de l’entreprise Lormauto d’Argences. Je me suis engagé à les accompagner, comme de nombreux élus locaux, dans leur démarche de recherche de financements pour le rétrofit des véhicules thermiques vers les véhicules électriques. – ⁠rencontre avec la fédération des Entreprises de Propreté, l’occasion…

  • Affaire Bétharram : c’est une horreur sans nom

    Affaire Bétharram : c’est une horreur sans nom

    Affaire Bétharram : c’est une horreur sans nom. Je pense d’abord aux victimes et aux familles des victimes. Voilà ce qu’aurait du dire le Premier ministre à l’Assemblée nationale. Nous devons la vérité pour les victimes.

  • Questionnaire cahiers de doléances : participez !