Mon intervention en séance publique lors de l’examen de la réforme de l’assurance chômage

Nous avons démarré l’examen de la réforme de l’assurance chômage dans l’hémicycle.

Je représentais les Députés Socialistes et apparentés membres de la Nupes pour m’opposer à ce texte qui va contribuer à la précarité des demandeurs d’emploi.

Ce texte est fait pour faire des économies sur le dos des chômeurs.

Non, les chômeurs ne restent pas au chômage pour leur bon plaisir ou pour profiter d’indemnités indécentes – elles sont, rappelons-le, bien inférieures au salaire qu’ils touchaient en emploi – mais que l’on reste au chômage parce qu’il existe des freins essentiels qui sont les principaux facteurs du non retour à l’emploi.

Le mépris du ministre – qui n’écoute pas les discours de l’opposition – est palpable.

La mobilité, la garde d’enfants, la formation et surtout, le principal frein, la qualité de l’emploi et le problème du manque d’attractivité de certains métiers.

Nous défendrons une autre assurance chômage.

A consulter également

  • Légiférer sur les algorithmes : entretien

    Cet entretien, a été réalisé pour le Journal Spécial des Sociétés le 4 août 2025. À retrouver en intégralité sur leur site internet. INTERVIEW. Alors que la commission d’enquête parlementaire sur la plateforme chinoise touche à sa fin, son président livre au JSS un bilan sans détour. Santé mentale en danger, fonctionnement obscur de l’algorithme et tensions avec…

  • Lettre d’information n°30 – Juin / Juillet 2025

    Lettre d’information n°30 – Juin / Juillet 2025

    La torpeur médiatique de l’après 14 juillet a été troublée par les annonces indécentes d’un François Bayrou qui semble oublier qu’il n’a aucune majorité pour une politique de régression sociale. En présentant une copie inacceptable avec de nouvelles coupes pour les services publics, en faisant payer travailleurs et retraités modestes, le Premier ministre sera censuré…

  • Hébergement d’urgence : on ne peut pas fermer un gymnase… sans solution !

    Hébergement d’urgence : on ne peut pas fermer un gymnase… sans solution !

    Depuis l’incendie du squat de la Demi-Lune à Caen, des dizaines de personnes – hommes, femmes, enfants – sont temporairement mises à l’abri dans un gymnase municipal. Elles ne rentrent pas dans les cases de l’hébergement d’urgence classique, mais elles ont besoin, comme tout le monde, d’un toit et de dignité. Aujourd’hui, on apprend que…