Mon intervention en séance publique lors de l’examen de la réforme de l’assurance chômage

Nous avons démarré l’examen de la réforme de l’assurance chômage dans l’hémicycle.

Je représentais les Députés Socialistes et apparentés membres de la Nupes pour m’opposer à ce texte qui va contribuer à la précarité des demandeurs d’emploi.

Ce texte est fait pour faire des économies sur le dos des chômeurs.

Non, les chômeurs ne restent pas au chômage pour leur bon plaisir ou pour profiter d’indemnités indécentes – elles sont, rappelons-le, bien inférieures au salaire qu’ils touchaient en emploi – mais que l’on reste au chômage parce qu’il existe des freins essentiels qui sont les principaux facteurs du non retour à l’emploi.

Le mépris du ministre – qui n’écoute pas les discours de l’opposition – est palpable.

La mobilité, la garde d’enfants, la formation et surtout, le principal frein, la qualité de l’emploi et le problème du manque d’attractivité de certains métiers.

Nous défendrons une autre assurance chômage.

A consulter également

  • La déconjugalisation de l’AAH : enfin !

    Enfin ! Hier soir, l’Assemblée a enfin voté pour la « déconjugalisation » de l’allocation adulte handicapé. Alors que la majorité avait refusé de voter cette mesure à 6 reprises sous la précédente législature, nous apportons enfin un peu de justice sociale en mettant fin à cette absurdité. J’ai une pensée pour toutes les personnes…

  • Pouvoir d’achat : je demandais une conférence nationale sur les salaires

    Nous poursuivons l’examen du projet de loi pouvoir d’achat dans l’hémicycle. Avec les Députés Socialistes et apparentés nous proposions de donner aux partenaires sociaux la possibilité d’ouvrir une conférence nationale sur les salaires et ainsi redonner vraiment du pouvoir d’achat aux salarié-e-s. Cela n’engageait en rien la majorité : refus net.