J’ai pu lui demander si c’était si difficile de dire : “J’ai failli. Je suis choqué par ce que je vois depuis une semaine. Je pense d’abord à ces jeunes de 14 ans qui ne dorment plus, terrorisés par une répression disproportionnée. » ?
Était-ce si difficile de répondre aux lycéennes et aux lycéens ? De parler du bâti, de Parcoursup, de la démocratie lycéenne ?



