Ma question écrite concernant les étudiant-e-s sans Master

Depuis une réforme instaurée sous le précédent quinquennat, les étudiant-e-s sont sélectionnés pour les masters à la fin de la 3ème année de licence (après le master 1 auparavant).

Les effets pervers de cette réforme ?

Des milliers d’étudiant-e-s se retrouvent sans master à l’issue de trois années pourtant validées, ne peuvent poursuivre leurs études et connaitront des difficultés certaines d’insertion professionnelle.

En théorie, un droit à la poursuite aux études est inscrit dans la loi, sauf que les capacités des masters sont en baisse ! Malgré les promesses du Gouvernement, le site « Vite mon master » recense des dizaines de formations dont les capacités ont été baissées.

Cette situation aggrave la situation globale de l’Université qui manque de moyens. J’ai donc adressé une question écrite à la ministre de l’enseignement supérieur afin de lui demander quelle mesure d’urgence le Gouvernement compte prendre pour ces étudiant-e-s ?

Après 2 ans de crise sanitaire et maintenant une crise économique qui affecte lourdement les étudiant-e-s, l’attitude du Gouvernement n’est pas à la hauteur. Nous devons leur assurer un droit aux études garanti.

A consulter également

  • Dépôt d’une proposition de loi pour le droit aux vacances pour tous
  • Mon portrait dans La Politique et Moi – LCP

    Mon portrait dans La Politique et Moi – LCP

    Il y a un an, les calvadosiennes et calvadosiens m’ont fait l’immense honneur de m’élire pour porter leur voix à l’Assemblée nationale. C’est une fierté et un engagement au quotidien. LCP a diffusé aujourd’hui un portrait. Pourquoi s’engage-t-on en politique ? Comment tombe-t-on dans le grand chaudron de l’Assemblée ? J’ai eu l’occasion de répondre…

  • Mon intervention sur l’accompagnement des victimes de fausse couche

    Mon intervention sur l’accompagnement des victimes de fausse couche

    Ce texte c’est aussi dire que la représentation nationale souhaite redonner la parole aux femmes, leur permettre de mettre des mots à leurs maux, ce qui est loin d’être évident tant les témoignages de ce silence imposé se sont accumulés ces dernières années. Hier, nous votions un texte visant à renforcer l’accompagnement des victimes d’interruption…