Ma question au Gouvernement sur de potentiels conflits d’intérêts de la ministre de la transition énergétique

J’ai posé une question ce jour à la Première ministre sur les révélations du média Disclose concernant la ministre de la transition énergétique qui est liée à des fonds d’un montant de 1,2 millions d’euros d’une société pétrolière.

Nous faisons face au plus grand défi de l’humanité, la crise climatique.

Agnès Pannier-Runacher insiste sur le “besoin de sortir des énergies fossiles” pendant qu’en même temps, l’entreprise pétrolière Perenco est accusée d’atteintes à l’environnement, aux droits humains et de dissimulation fiscale !

Ces situations de potentiels conflits d’intérêts jettent le discrédit sur l’ensemble de la classe politique, quelles conséquences en tirez-vous sur l’exercice des fonctions de votre ministre ?

A consulter également

  • Découvrez le rapport Delaporte-Vojetta

    Découvrez le rapport Delaporte-Vojetta

    Téléchargement de l’intégralité du rapport Dossier de presse : télécharger

  • Faire revivre les cahiers de doléances

    Faire revivre les cahiers de doléances

    Sollicité par un collectif de citoyens engagés pour faire revivre les cahiers de doléances, je me suis rendu aux archives départementales pour consulter les cahiers des mairies de la circonscription afin de recueillir cette parole citoyenne, de l’analyser et de tenter de redonner vie à une parole, ce qu’aurait dû faire il y a six…

  • Un lundi en circonscription

    Un lundi en circonscription

    Journée de lundi en circonscription : – deuxième rencontre avec les dirigeants de l’entreprise Lormauto d’Argences. Je me suis engagé à les accompagner, comme de nombreux élus locaux, dans leur démarche de recherche de financements pour le rétrofit des véhicules thermiques vers les véhicules électriques. – ⁠rencontre avec la fédération des Entreprises de Propreté, l’occasion…

  • Affaire Bétharram : c’est une horreur sans nom

    Affaire Bétharram : c’est une horreur sans nom

    Affaire Bétharram : c’est une horreur sans nom. Je pense d’abord aux victimes et aux familles des victimes. Voilà ce qu’aurait du dire le Premier ministre à l’Assemblée nationale. Nous devons la vérité pour les victimes.