IVG : c’est un jour historique pour notre Assemblée

C’est un jour historique pour notre Assemblée !

Nous avons voté la proposition de loi de notre collègue Mathilde Panot qui est le fruit, après son examen en séance publique d’un travail transpartisan et notamment de la gauche Nupes et des socialistes pour inscrire l’IVG dans la Constitution.

En inscrivant ce droit dans le texte fondamental de notre pays, la société s’élèvera par la protection qu’elle accorde aux femmes.

Alors que de nombreux reculs du droit à l’avortement s’exercent partout dans le monde, aux Etats-Unis ou en Pologne par exemple, il est primordial de garantir ce droit, ce droit pour les femmes de choisir, de disposer de leur corps.

Il reste désormais au Sénat de reprendre le texte, nous continuerons de le défendre jusqu’à sa promulgation !

A consulter également

  • Donnons l’argent nécessaire à la lutte contre les violences faites aux femmes !

    Aujourd’hui, moins d’une femme sur cinq porte plainte. Regardons ce que fait l’Espagne en matière de traitement et de prise en charge des violences conjugales : un investissement colossal. J’ai eu l’occasion d’évoquer l’exemple de la gendarmerie du Calvados qui a attribué des moyens de ses fonds propres sans aide de l’Etat, augmentant considérablement le…

  • Mon intervention dans RFI pour évoquer l’actualité parlementaire : 49.3, motions de censure, budgets

    J’étais l’invité de la matinale de RFI pour évoquer l’actualité parlementaire : 49.3, motions de censure, budgets. Mais c’était aussi l’occasion de revenir sur les annonces du président sur le recul de l’âge de départ à la retraite. Nous combattrons cette réforme, au contraire nous souhaitons une réforme de justice qui prenne mieux en compte…

  • Les oublié-e-s du Ségur de la santé

    « Pas une journée sans que l’un de nous reçoive un mail, un SMS, un appel d’une personne ou d’un responsable d’établissement du secteur médico social parce qu’ils n’ont pas bénéficié ni du Ségur 1, ni du Ségur 2, ni des accords Laforcade ! » Plus de 230 000 personnes seraient exclues de ces accords…