Hommage à Dominique Bernard

À Arras, vendredi 13 octobre, la France apprenait avec effroi l’attaque commise au lycée Gambetta-Carnot. Un professeur, Dominique Bernard, a été lâchement assassiné au sein même du temple du savoir et de l’apprentissage. Des personnels ont été blessés. Mes premières pensées s’adressent à eux et à leurs familles. 

Alors que ce lundi nous devions rendre hommage à Samuel Paty, également assassiné il y a trois ans, le retour de la barbarie dans l’institution scolaire doit être sévèrement condamnée. L’heure est à l’union de notre Nation et au recueillement, car jamais, jamais, nous ne nous habituerons à ce que l’école soit attaquée par des terroristes au nom d’une idéologie mortifère. Nous combattrons sans relâche la pensée de la peur par l’élévation à l’école, la culture, le savoir, bref, ce qui constitue la mission de nos enseignantes et enseignants. 

Je me suis naturellement associé aux différents hommages rendus à Dominique Bernard dans la circonscription. Je suis ainsi intervenu auprès de classes du collège de Mondeville pour répondre aux nombreuses questions des élèves sur le drame que nous traversons, et rappeler les grandes valeurs que nous devons, tous ensemble, protéger.

A consulter également

  • Pour une école de l’émancipation individuelle de l’élève, de l’égalité dans l’accès au savoir et à la réussite

    Alors que le RN fait examiner un texte aujourd’hui pour imposer le retour de l’uniforme à l’école, Brigitte Macron s’est prononcée hier en faveur d’une telle mesure. Je suis scandalisé par cette ingérence et cette duplicité, à quel titre s’exprime Brigitte Macron ? Où est le ministre de l’éducation nationale ? L’école que nous défendons…

  • Non à la réforme des retraites !

    Parmi les travailleurs les plus pauvres, 1 sur 4 est déjà mort avant d’atteindre 62 ans, l’âge légal de départ à la retraite aujourd’hui. 1 sur 3 sera mort avant 65 ans. Il y a 13 ans de différence d’espérance de vie entre les cadres et les ouvriers. La réforme du Gouvernement, visant à reculer…

  • C’est l’histoire, banale, du mépris du dialogue sociale du Gouvernement

    C’est l’histoire, banale, du mépris du dialogue sociale du Gouvernement

    C’est l’histoire d’un projet de décret sur l’assurance chômage transmis aux syndicats le 23 décembre… C’est tout simplement l’histoire, banale, de votre mépris du dialogue social. C’est la secrète histoire du secret espoir de la Première ministre qu’un plus grand durcissement de sa réforme de l’assurance chômage passe inaperçu. Au 1er février prochain, la durée…