Hier, nous avons rejeté le projet de loi constitutionnelle relatif à la Nouvelle-Calédonie.
L’occasion de rappeler la méthode exigeante de Lionel Jospin et de Michel Rocard : « Il faut impérativement renouer avec le désir de concorde et la recherche de consensus qui ont guidé les forces politiques néo-calédoniennes quand elles étaient assurées de l’impartialité de l’Etat. »
Fidèles à cet héritage et conformément à l’engagement historique des socialistes dans ce processus de décolonisation singulier, nous ne pouvions pas soutenir ce texte.
Mais nous ne fermons aucune porte. Je le dis à ceux qui ont oeuvré et défendent Bougival : après les provinciales, de nouvelles discussions pourront s’appuyer sur ce qui fait consensus pour aboutir à un accord durable, à la hauteur des enjeux institutionnels, économiques et civiques de la Nouvelle-Calédonie.


