Ce matin nous examinions la pétition intitulée « Mehdi Bassit : Pour que les réseaux sociaux ne soient plus une arme » en commission des affaires économiques.
J’ai d’abord rappelé le soutien de la commission à la famille et aux proches de Mehdi Bassit.
J’ai ensuite rappelé qu’aucun député ne peut demander le bannissement d’un compte et que toute forme de cyberharcèlement est punie par la loi (dès le premier message !).
Enfin, j’ai demandé la création d’un groupe de travail plus large pour répondre aux demandes de la pétition concernant le meilleur traitement des signalements sur les plateformes.
Le Parlement ne peut pas s’immiscer dans une affaire judiciaire en cours, puisqu’une enquête se poursuit. C’est à la Justice de notre pays de déterminer les responsabilités de chacun. Je fais entière confiance aux enquêteurs et magistrats pour cela, même si je sais que le temps de la justice n’est pas celui des réseaux sociaux.
Je poursuivrai mon travail pour lutter contre les dérives en ligne avec la même énergie.



