Examen de la proposition de loi visant à accompagner psychologiquement les femmes victimes de fausse couche

🫂 Nous examinions cet après-midi un texte visant à accompagner psychologiquement les femmes victimes de fausse couche.

2 minutes d’intervention, c’est court pour tenter de poser des mots. Des mots sur la douleur des femmes, de ces couples aussi, touchés par une interruption spontanée de grossesse.

On en compte 200 000 chaque année soit 15% du total des grossesses.

C’est bien trop court pour évoquer l’insuffisance du nombre de gynécologues sur notre territoire, de psychologues hospitaliers, de la prise en charge de ces femmes malgré la fréquence des fausses couches.

Parce que l’entourage, les amis, les proches, rappellent qu’il ne faut pas en parler avant les “3 mois”, parce que trop souvent on renvoie à ces femmes que “c’est rien” alors que le corps et les émotions disent tout le contraire.

🏛 Alors, 2 minutes pour dire que la représentation nationale est aux côtés de ces femmes, pour qu’elles ne soient plus seules ; j’ai voté pour ce texte et pour toutes les mesures qui iront encore plus loin dans la prise en charge des conséquences liées à l’interruption spontanée de grossesse.

Retrouvez mon intervention : https://www.facebook.com/ArthurDelaporteDepute/videos/123375550502568

A consulter également

  • Intervention sur France info pour parler des évènements à Saint-Brévin
  • Intervention à Strasbourg à l’Assemblée Franco-Allemande

    Intervention à Strasbourg à l’Assemblée Franco-Allemande

    « Plus il y aura d’Europe, plus cette Europe doit être démocratique, plus elle doit être parlementaire » disait François Mitterrand, des mots que j’ai pu rappeler dans l’hémicycle européen. Aujourd’hui à Strasbourg où se tenait l’Assemblée parlementaire franco-allemande pour débattre du renforcement de la relation entre nos deux pays et des sujets qui préoccupent l’Union européenne.…

  • Intervention en commission sur le dispositif « 100% santé »

    Intervention en commission sur le dispositif « 100% santé »

    Non à un accès aux soins à deux vitesses. Auditions de plusieurs directeurs d’administrations de santé en commission des affaires sociales. D’abord sur le sujet de la psychiatrie, j’ai demandé précisément les besoins financiers pour aider les établissements à recevoir leurs patients. À Caen par exemple, le Bon Sauveur a besoin d’investissements conséquents, c’était nécessaire…