Déserts médicaux : régulons l’installation des médecins, il y a urgence !

🩺 Déserts médicaux : régulons l’installation des médecins, il y a urgence !

Face à la saturation des cabinets, des urgences et des services hospitaliers et parfois à l’absence d’offre de soins à des dizaines de kilomètres, il est temps de prendre des mesures pour lutter contre les déserts médicaux.

Il n’y a qu’à écouter les sollicitations des habitants de nos circonscriptions ou tout simplement à observer les chiffres !

Rappelons-le :

🔴 8 millions de Français vivent dans un désert médical

🔴 6 millions de Français n’ont pas de médecin traitant

👉 J’ai cosigné la proposition de loi transpartisane à l’initiative de mon collègue socialiste Guillaume Garot pour lutter contre les déserts médicaux.

Retrouvez la tribune que j’ai également cosigné dans le Journal du Dimanche :

https://www.lejdd.fr/Societe/deserts-medicaux-quarante-deputes-deposent-une-proposition-de-loi-transpartisane-centree-sur-la-regulation-4159435?fbclid=IwAR1w2yPoW9p-NI7ExWX5ouQ9G1yMKboNHtQWdsjRNnEAnsCxwGPtpoqSxbQ

A consulter également

  • Faire revivre les cahiers de doléances

    Faire revivre les cahiers de doléances

    Sollicité par un collectif de citoyens engagés pour faire revivre les cahiers de doléances, je me suis rendu aux archives départementales pour consulter les cahiers des mairies de la circonscription afin de recueillir cette parole citoyenne, de l’analyser et de tenter de redonner vie à une parole, ce qu’aurait dû faire il y a six…

  • Un lundi en circonscription

    Un lundi en circonscription

    Journée de lundi en circonscription : – deuxième rencontre avec les dirigeants de l’entreprise Lormauto d’Argences. Je me suis engagé à les accompagner, comme de nombreux élus locaux, dans leur démarche de recherche de financements pour le rétrofit des véhicules thermiques vers les véhicules électriques. – ⁠rencontre avec la fédération des Entreprises de Propreté, l’occasion…

  • Affaire Bétharram : c’est une horreur sans nom

    Affaire Bétharram : c’est une horreur sans nom

    Affaire Bétharram : c’est une horreur sans nom. Je pense d’abord aux victimes et aux familles des victimes. Voilà ce qu’aurait du dire le Premier ministre à l’Assemblée nationale. Nous devons la vérité pour les victimes.