Crise agricole : ma réaction

Dermatose nodulaire : l’État ne peut pas répondre à une crise agricole par le mépris.Une nouvelle crise sanitaire frappe les cheptels et les éleveurs. La réponse du gouvernement n’est pas à la hauteur de la situation : plutôt que de l’écoute et de l’empathie des protocoles brutaux, sans réelle concertation.

Pourtant, partout où le dialogue a été ouvert dans les expériences des années précédentes, des alternatives ont été construites. Des expérimentations locales ont prouvé qu’il était possible de protéger la santé animale sans sacrifier systématiquement le fruit d’années de travail.L’abattage total ne doit plus être la norme.

Les éleveurs ne sont pas irresponsables : ils demandent de la cohérence, de la vaccination accessible, de la recherche, et un accompagnement à la hauteur.

La Ministre doit changer de méthode. Écouter les professionnels, soutenir financièrement les exploitations touchées, investir dans la prévention. Solidarité avec les éleveurs touchés.

A consulter également

  • Rencontre avec Matys, apprenti au restaurant de l’Assemblée nationale

    Quel plaisir d’avoir croisé Mathys, apprenti au lycée des métiers de l’hôtellerie restauration François Rabelais d’Ifs. Mathys effectue un stage au restaurant de l’Assemblée nationale et est bien encadré, je lui souhaite, ainsi qu’aux apprenti-e-s du Calvados tous mes vœux de succès !

  • Première réunion de la commission aux Affaires sociales

    Je siège pour la première fois à la commission des affaires sociales, dont les sujets touchent l’ensemble des Françaises et Français dans divers sujets de la vie quotidienne. Ainsi, j’y défendrai notamment le pouvoir d’achat des Français, leurs retraites, la protection de l’assurance chômage, nos aînés, les EHPAD, la sécurité sociale, le droit des travailleurs…

  • Nous demandons la création d’une délégation parlementaire aux droits de l’enfant

    Avec les députés Socialistes & apparentés et à l’initiative d’Isabelle Santiago, nous avons demandé à la présidente de l’Assemblée nationale une délégation parlementaire aux droits de l’enfant !