Affaire Bétharram : c’est une horreur sans nom. Je pense d’abord aux victimes et aux familles des victimes.
Voilà ce qu’aurait du dire le Premier ministre à l’Assemblée nationale.
Nous devons la vérité pour les victimes.

Affaire Bétharram : c’est une horreur sans nom. Je pense d’abord aux victimes et aux familles des victimes.
Voilà ce qu’aurait du dire le Premier ministre à l’Assemblée nationale.
Nous devons la vérité pour les victimes.
A consulter également

Cette semaine, l’Assemblée nationale examine un texte important, celui qui vise à lutter contre le narcotrafic. En raison de l’examen de cette proposition de loi qui va durer probablement jusqu’à samedi, je suis retenu à Paris et ne pourrai malheureusement pas assister à plusieurs évènements en circonscription. J’ai eu l’occasion d’intervenir en séance publique afin…

Retrouvez ma tribune, comme celles de neuf autres personnalités, dans l’Humanité :
Chargement…