Affaire Bétharram : c’est une horreur sans nom. Je pense d’abord aux victimes et aux familles des victimes.
Voilà ce qu’aurait du dire le Premier ministre à l’Assemblée nationale.
Nous devons la vérité pour les victimes.

Affaire Bétharram : c’est une horreur sans nom. Je pense d’abord aux victimes et aux familles des victimes.
Voilà ce qu’aurait du dire le Premier ministre à l’Assemblée nationale.
Nous devons la vérité pour les victimes.
A consulter également
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À l’occasion de la lecture définitive du projet de loi de finances rectificative, je suis intervenu en soutien de la motion de rejet pour rappeler notre opposition à ce texte qui ne réduit pas plus les inégalités qu’il ne lutte contre les privilèges.