20ème 49-3 et nouvelle motion de censure : mon discours à Elisabeth Borne

“On n’en est même plus à choisir entre les loisirs ou manger (les loisirs, ça fait belle lurette qu’on s’en passe)… on en serait plutôt à choisir entre les oeufs et le lait (mais pas les deux), ou entre le liquide vaisselle et le gel douche (de nouveau : mais pas les deux), quand on peut encore en prendre un… »

Ces mots j’en reçois quotidiennement. Alors qu’Elisabeth Borne a enclenché le 20ème 49-3, la pauvreté grandit dans notre pays.

Amazon subventionne les banques alimentaires, les lycéens doivent aller au Secours populaire, les exilés gèlent à Ouistreham.

Madame la Première ministre, au nom de l’inhumanité technocratique qui sert de politique à votre gouvernement, nous voterons donc la censure.

A consulter également

  • Poursuite de l’examen du texte réformant l’assurance chômage

    Nous avons reçu un rapport sur la question du non-recours à l’assurance chômage, qui touche jusqu’à 690 000 personnes chaque année, et plus particulièrement les jeunes et les séniors. J’ai interpellé le ministre Olivier Dussopt sur son territoire, à Annonay comme partout en France, on subit les conséquences de la réforme de l’assurance chômage et…

  • Mon intervention dans l’hémicycle concernant la réforme de l’assurance chômage

    Bertrand est maitre d’hôtel. Avec la réforme de l’assurance chômage du Gouvernement, il a perdu 961€ par mois. « Vous avez précarisé les intermittents, vous avez précarisé les plus précaires, vous avez précarisé ceux que nous devons aider, et ce qu’une réforme de l’assurance chômage doit aider. Vous devez constater les ravages de cette réforme.…

  • Mon intervention en séance publique lors de l’examen de la réforme de l’assurance chômage

    Nous avons démarré l’examen de la réforme de l’assurance chômage dans l’hémicycle. Je représentais les Députés Socialistes et apparentés membres de la Nupes pour m’opposer à ce texte qui va contribuer à la précarité des demandeurs d’emploi. Ce texte est fait pour faire des économies sur le dos des chômeurs. Non, les chômeurs ne restent…